Pascale Touré-Leroux

Pascale Touré-Leroux

Septembre 2016.Cette année encore, Dame Méditerranée m'a prise dans ses envoûtements...

Cette année encore, début septembre, je suis allée contempler Dame Méditerranée et ses rivages, sur la presqu'île de Giens. Il faisait encore chaud, le mistral venant du nord par le couloir rhodanien et  déferlant sur toute la côte de Narbonne jusqu'à Nice, n'ayant pas soufflé cet hiver, l'eau était propice à la baignade et j'ai pu laisser mon corps glisser avec délice dans l'onde généreuse. La mer étalait magistralement ses verts émeraude et ses bleus royaux sous le soleil qui les faisait scintiller allègrement. Le soir, à 20 heures, parfois, au lieu de s'enfoncer rapidement dans l'encre bleu sombre de la nuit, elle retenait à l'horizon, au-dessus d'un large bandeau gris, une nappe d'orangé vaporeuse aux contours vagues et incertains, qui s'effaçait à vue d'œil dans la nuit, laissant encore paraître au loin les côtes sombres de la presqu'île.  Des pêcheurs solitaires détachaient leurs silhouettes paisibles sur l'onde grise, où se reflétaient au loin les lumières joyeuses des stations  balnéaires de la côte.



19/09/2016
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